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Milarepa et les orties

Milarépa (1040-1123), le saint le plus vénéré par les tibétains, dut sa survie aux orties alors qu’il séjournait dans une caverne durant 12 ans. Ses provisions étant taries, il fut contraint de s’alimenter exclusivement d’orties durant plusieurs années. Tout d’abord cuites, il les mangea ensuite crues lorsque son pot en terre cuite fut cassé. Il survécut ainsi, squelettique, mangeant uniquement “cette nourriture sans saveur”, comme les pauvres paysans de cette contrée ne pouvant produire que de l’orge.

Un jour, des chasseurs affamés durent se réfugier dans sa grotte et y passer la nuit.

Milarepa mit des orties à cuire. Les chasseurs le regardèrent, affolés ! Cet ermite n’avait même pas de tsampa, d’orge, de beurre ! Encore moins de viande…

Ils osèrent murmurer que ces quelques orties n’apaiseraient pas leur faim. « Qu’importe », sourit Milarepa en rajoutant une poignée d’ortie.

« Vous ne mettez pas de sel ? »

« Oh, j’oubliais » et Milarepa ajouta quelques feuilles d’orties…

Milarepa méditait, ainsi, seul, désireux de racheter ses fautes passées et d’accéder à ce que nous appelons Sagesse et Paradis.

Un jour, le pot servant à cuire les orties roula et se brisa !

C’était un grand malheur, car loin de tout, sans argent, Milarepa était privé de sa principale nourriture.

Il se pencha pour ramasser les morceaux du pot.

Dans les débris, il découvrit une forme verdâtre. L’argile avait cédé, mais pas la couche résultant de multiples cuissons qui avait adhérée.

Milarepa ramassa soigneusement cette empreinte inversée du pot. Il médita et remercia : « Aujourd’hui, tu es mon maître ».

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Contre le mauvais œil en Afrique Noire

Depuis toujours, je me suis demandé pourquoi des cultures brillantes ont existé dans des contrées au climat chaud et humide, tel le Cambodge, l’Inde, le Mexique, chez les Maya, Bali, mais pas en Afrique Noire, excepté une cité au Zambèze ?

En 2013, j’ai recherché quelles mixtures pouvaient être employées dans le Graal. Sûrement pas le soma dont l’approvisionnement aux Indes a cessé depuis une très longue période. La bière était enrichie de plantes aux effets “planant”. Les résultats de cette recherche sont dans : « Fursan – Tome III – À la découverte du Graal ». https://www.atramenta.net/ebooks/fursan-a-la-decouverte-du-graal/51

Lors de cette recherche, j’ai trouvé un vieux livre : « Poisons sacrés, ivresses divines » par Philippe de Félice. Il y relate l’utilisation des drogues à but religieux depuis l’âge de pierre.

Philippe de Félice a découvert des coutumes africaines au début du XXe siècle. Il a remarqué que si, dans un village, la malchance persiste, le sorcier convoque les sorciers des villages voisins ; ils préparaient une potion pour découvrir qui a le mauvais œil.

Un quart de la population succombait au cours de ces gigantesques ordalies !

En 1911, rien qu’en Casamance : 1.500 Balantes sont tués par le tali. En 1912, 2.000 Balantes.

À Madagascar, les ordalies coûtaient la vie à 3.000 personnes par an. (Poison sacrés, Ivresses divines par Philippe de Félice ; page 99.)

Ma vieille question avait une réponse : comment bâtir de merveilleuses cités quand les architectes, les sculpteurs et les maçons sont décimés, quand un quart de la population meurt dans la fleur de l’âge ?

Philippe de Félice relate une cérémonie chez les Balantes, (Les Balantes sont un peuple d’Afrique de l’Ouest surtout présent en Guinée-Bissau, également au Sénégal, particulièrement en moyenne Casamance, et en Gambie. Wikipédia)

Dans « Fursan », je reprends sous forme romancée ce qu’il relate en soulignant les effets de la pression sociale :

Mes amis, je suis allé jusqu’au pays des Balantes. J’ai assisté à une cérémonie destinée à expulser des mauvais sorciers ayant pris l’apparence humaine.

» Un sorcier étranger au village, de race Diola, prépare le tali avec une infusion d’écorce de l’arbre. Il ajoute des crapauds, des lézards, des serpents broyés. Le sorcier a collecté les cœurs des personnes mortes empoisonnées. Il les réduit en poudre pour les mélanger à la mixture.

» Pour toute la population, cette ordalie est une fête ! J’ai vu des gens emprunter pour participer. Oui, mes amis, pour avoir le droit de boire le poison, il faut donner un cadeau !

» Il ne faut pas oublier que ceux qui ne boivent pas le poison sont exilés, leurs biens sont saisis, ils sont objets de mépris !

» Les cadeaux sont divisés en trois parts : une pour le féticheur, une pour le chef de village Diola, une pour un autre chef extérieur au village, étranger à l’affaire. Je ne sais pourquoi.

» Le jour de l’ordalie, les tam-tams résonnent. Les bœufs, les chèvres et les porcs seront égorgés.

» Les Balantes vont en chantant et en dansant jusqu’à une clairière. Ils déposent leurs cadeaux aux pieds du féticheur Diola. Richement vêtu, le féticheur distribue le poison, y compris aux enfants à partir de dix ans !

» Dès qu’ils ont bu le poison, les Balantes courent dans la brousse, ils s’isolent au pied d’un arbre.

» Beaucoup sont pris de nausées. Ils vomissent le poison : ils sont sauvés.

» Les autres meurent en quelques heures, sans convulsions. Ils deviennent l’objet de la haine publique, ils sont accusés des malheurs qui se sont abattus sur le village. Ils sont dépouillés de leurs vêtements. Ils sont abandonnés aux hyènes et aux vautours.

» Les survivants regagnent leur village en chantant, les tam-tams reprennent, les animaux sont égorgés.

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Jésus ou Menahem ?

Dans mon roman « Fursan, À la découverte du Graal », je cite Menahem, un grand prêtre juif qui a été assassiné en l’an -4 dès le décès d’Hérode. D’après certaines sources, Menahem serait le “maître” cité dans les Manuscrits de la Mer Morte. Dans mes romans, je le place comme le modèle ayant servi à élaborer la légende de Jésus. N’oubliez pas que Jésus, Christ et Messie sont des synonymes de différentes origines.

Wikipédia Menahem (Zougot) précise : Flavius Josèphe indique que Menahem était Essénien, qu’il avait rencontré Hérode enfant, et lui aurait prédit son règne bien qu’il ne soit pas d’ascendance royale, raison pour laquelle Hérode était tolérant avec les Esséniens, même si ceux-ci refusaient de lui prêter serment. Une fois roi, Hérode se serait souvenu de la prédiction de Menahem et l’aurait appelé pour écouter ses conseils.

Je cite aussi la déesse Inanna dans « Fursan : le Graal en Mayenne et Orne ». Inanna, c’est la déesse de l’amour et de la fertilité, la dame du ciel, c’est elle qui vole à Enki les bienfaits qui seront répandus sur les hommes. La déesse du ciel et de la terre désirait descendre aux enfers, au séjour des morts, et s’en rendre maîtresse. Sa sœur et ennemie jurée Ereshkigal, maîtresse des lieux, la mit à mort ; Inanna ressuscita le troisième jour. Et cela des millénaires avant notre ère.

L’article suivant abonde dans ce sens :

Actualité Débats. L’affaire du Messie d’avant Jésus ; par Jérôme Cordelier

Publié le 31/08/2001 à 17 :08 | Modifié le 19/01/2007 à 17 :01 Le Point

http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/2007-01-19/l-affaire-du-messie-d-avant-jesus/989/0/56867

C’est une question taboue. Elle concerne Jésus. Il fut un temps où le débat était impossible. Ce débat risque d’être relancé aujourd’hui par un ouvrage, « L’autre Messie » (Albin Michel, à paraître le 3 septembre, traduit de l’anglais par Gabriel Raphaël Veyret), dont Le Point publie des extraits. L’auteur, Israël Knohl, est directeur du département biblique à l’Université hébraïque de Jérusalem. Il est juif, cela a son importance. Quelle est sa thèse ? Qu’il y eut, une génération avant Jésus, un autre Messie, le leader de la communauté de Qumrân, répondant au nom de Menahem. Rien d’étonnant… L’histoire juive répertorie une dizaine de messies ou prophètes « officiels ». Sans compter le célèbre Jean le Baptiste, qui joua un rôle dans la « formation » de Jésus et qui, selon la version des Evangiles, en fut le précurseur. Pourquoi alors Knohl se focalise-t-il sur ce Menahem ? Parce que celui-ci aurait, selon l’auteur, connu le même destin que Jésus. Menahem se voyait comme le Messie, il était perçu comme tel par sa communauté, il fut assassiné par les soldats romains et son corps fut abandonné dans la rue, sans sépulture. Et, « après le troisième jour », il ressuscita. Cette histoire, toujours selon l’interprétation de Knohl, fut transmise à Jésus par les disciples de Menahem. Jésus connaissait donc son caractère messianique – ce qui va à rebours des exégèses courantes – et savait qu’il serait rejeté, tué, et qu’il ressusciterait après trois jours. Puisque cela était arrivé à Menahem…

Le fondement de cette thèse ? Des fragments des fameux manuscrits découverts en 1947 dans les grottes de Qumrân, à une centaine de kilomètres de Jérusalem, au-dessus de la mer Morte. En les confrontant à d’autres sources – Évangiles, textes rabbiniques, témoignages historiques –, Israël Knohl met à jour l’existence de Menahem, son caractère messianique, ses traits de ressemblance avec Jésus. Cette thèse suscitera évidemment polémiques et contestations. Doit-on pour autant la passer par pertes et profits ? Non. Inédite, elle est un apport scientifique indéniable

Le Messie de Qumrân comme révélateur de l’autoperception messianique de Jésus

Après que Jésus eut entendu la voix venue du ciel pendant que Jean le baptisait, il garda pour lui le secret de sa mission messianique et ne le révéla à personne. La première fois où Jésus en fit état devant ses disciples est relatée dans l’Évangile de Marc (8, 27 29-31) :

« Mais pour vous, demandait-il [aux disciples], qui suis-je ? » Pierre lui répondit : « Tu es le Christ [Messie]. » Alors il leur enjoignit de ne parler de lui à personne. Et il commença de leur enseigner : « Le fils de l’homme doit beaucoup souffrir, être rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, être tué et, après trois jours, ressusciter. »

Ce récit pose de nombreuses questions. Jésus s’est-il vu lui-même comme « le fils de l’homme » ? Si c’est le cas, pourquoi a-t-il parlé du « fils de l’homme » à la troisième personne ? Jésus a-t-il été capable de prévoir son rejet, sa mort et sa résurrection ?

(…) La tendance majoritaire dans les études néotestamentaires depuis plus d’un siècle a été de dénier l’authenticité historique de ce récit. Jésus, affirment les tenants de ce courant dominant, ne s’est pas considéré lui-même comme le Messie et n’a pas été reconnu comme tel par ses disciples. Il n’a pas pu prévoir ses souffrances, sa mort et sa résurrection et cette prédiction lui a été attribuée, par conséquent, à une date ultérieure. Selon Bultmann : « La scène de la confession de Pierre n’est pas une preuve a contrario, au contraire ! Car c’est un récit pascal interpolé tardivement dans la vie de Jésus. » (NDLR : le pasteur allemand Rudolf Bultmann, l’un des plus grands exégètes du XXe siècle, a marqué la pensée chrétienne en tentant d’établir la foi au-delà des mythes – la « démythologisation ».)

Bultmann soutient que toutes les prédictions par Jésus de sa passion et de sa résurrection sont des constructions ultérieures puisque « l’idée d’un Messie ou d’un fils de l’Homme souffrant, mourant et ressuscitant était inconnue du judaïsme ».

Un point de vue similaire a récemment été exprimé par G. Vermes, un éminent spécialiste des rouleaux de la mer Morte et du Nouveau Testament, qui écrit : « Ni la souffrance du Messie ni sa mort et sa résurrection ne paraissent appartenir à la foi du judaïsme du Ier siècle. »

Notre étude a révélé que cette opinion n’est vraie qu’en partie seulement. Elle s’applique, en effet, à la majorité de juifs au début du Ier siècle de notre ère, mais pas aux disciples du Messie de Qumrân. Ce groupe, en réponse au choc traumatique de l’an 4 avant l’ère courante, a inventé un messianisme « catastrophique » fondé sur les versets bibliques. Les membres de ce groupe croyaient que la souffrance, la mort et la résurrection du Messie constituaient un fondement nécessaire au processus de rédemption.

Durant sa vie, le Messie de Qumrân s’est dépeint lui-même comme une combinaison de « fils de l’homme », qui siège sur un trône de puissance au ciel, et de « serviteur souffrant », qui porte sur ses épaules toute la douleur du monde. Comme nous l’avons vu, ce Messie reprenait pour lui les mots d’Isaïe 53 : « objet de mépris et abandonné des hommes ». Nous avons là la démonstration claire que l’idée d’un Messie souffrant existait déjà une génération avant Jésus.

Selon Hystaspe (NDLR : roi de Médie supposé avoir vécu pendant la guerre de Troie), la résurrection du grand prophète, que nous avons identifié comme le Messie de Qumrân, avait lieu « après le troisième jour ». Comme nous l’avons remarqué, la croyance en la résurrection du Messie après trois jours était liée au fait que les Romains avaient interdit pendant trois jours d’enterrer son corps, le laissant dans la rue, afin que tous le voient.

Jésus s’attendait à ce que le sort du « fils de l’homme » soit le même que celui du Messie de Qumrân. Il prévoyait que le « fils de l’homme » serait tué de la même façon que l’avait été le Messie de Qumrân par les soldats romains. Et il s’attendait aussi à ce que « le fils de l’homme » se relève après trois jours, tout comme on croyait qu’il en était pour le Messie de Qumrân ressuscité « après le troisième jour ».

(…)

Du Paraclet de l’Évangile de Jean au Messie de Qumrân

Selon l’Évangile de Jean, alors qu’il partageait avec eux le dernier repas, Jésus promit à ses disciples qu’il demanderait au Père – c’est-à-dire à Dieu – de leur envoyer « un autre Paraclet ». Le Paraclet, appelé aussi « Esprit Saint » et « Esprit de vérité », les guiderait dans la vérité et leur expliquerait « les choses à venir ». Le Paraclet établirait aussi « la culpabilité du monde en fait de péché, en fait de justice et en fait de jugement ». Au vu de ces déclarations, le Paraclet apparaît comme un maître, un prophète qui prédit l’avenir, quelqu’un capable de révéler des vérités. À ses disciples, Jésus disait aussi que le Paraclet ne viendrait que si et lorsque lui-même aurait quitté le monde. Nous pouvons donc en tirer la conclusion que Jésus considérait le personnage étonnant du Paraclet comme quelqu’un devant le remplacer.

Deux questions surgissent alors. La première : pourquoi appelait-on cette figure étonnante le « Paraclet » ? De plus, selon Jean (14, 16), Jésus parlait de ce personnage comme un autre Paraclet. Il apparaît donc que Jésus se percevait lui-même comme un Paraclet. Surgit alors la seconde question : pourquoi Jésus s’est-il décrit lui-même de cette manière ?

Avant tout, nous devons examiner la signification du mot « paraclet » à l’époque où l’Évangile fut écrit. Le premier sens a rapport avec les cours de justice. Selon les sources grecques, d’une part, et rabbiniques, de l’autre, le Paraclet était l’avocat qui assurait la défense dans un procès. Mais rien, dans la description que donne l’Évangile de Jean des fonctions du Paraclet n’évoque un rôle juridique de cette sorte. Dans d’anciennes traductions de la Bible, le mot « paraclet » et les verbes qui se rapportaient à lui étaient utilisés pour traduire le verbe hébreu nahem (« consoler ») et les noms menahem, menahemim (« consolateur », « consolateurs »). C’est pour cela que les Pères de l’Église ont parlé du Paraclet comme de quelqu’un qui console les affligés. Mais cette interprétation ne s’accorde pas non plus avec la description donnée par l’Évangile de Jean puisque la consolation des affligés n’est pas répertoriée dans la liste des fonctions du Paraclet. La tentative de trouver des analogies gnostiques avec la figure du Paraclet n’est pas plus convaincante.

La découverte des manuscrits de la mer Morte a, pourtant, jeté une lumière nouvelle sur le Paraclet. L’Évangile de Jean décrit le Paraclet comme l’« Esprit de vérité » (14, 17). Dès avant la découverte de ces rouleaux, des spécialistes avaient attiré l’attention sur les origines juives de cette expression. Les rouleaux font apparaître avec évidence que « l’Esprit de vérité » jouait un rôle central dans la théologie de la communauté de Qumrân. Il représentait le côté positif dans la vision dualiste, caractéristique de Qumrân, qui opposait lumière et ténèbres, vérité et mensonge. Plusieurs spécialistes ont, en conséquence, estimé que la figure du Paraclet chez Jean était liée à la philosophie inhérente aux rouleaux de la mer Morte.

(…)

Selon l’Evangile de Jean, Jésus parla du Paraclet lors du dernier repas. La tradition chrétienne situe cette dernière cène sur le mont Sion, à Jérusalem, lequel est le lieu où avait vécu et agi Menahem l’Essénien. Il semble que la « chambre haute » dans laquelle se déroula le dernier repas appartenait à l’un des Esséniens qui étaient restés à Jérusalem après la mort de leur chef. Les mots employés par Jésus lors du dernier repas attestent, eux aussi, de la relation étroite qui existait entre Jésus et Menahem.

Jésus s’est considéré comme le Messie. Il a réellement prévu qu’il allait souffrir et mourir. La vision qu’il avait de son rejet, de sa mort et de sa résurrection à venir prenait appui sur la vie et la mort de son prédécesseur. Désormais, nous pouvons dire que Jésus était vraiment « un autre Paraclet » – un second Menahem.

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Sainte Suzanne dévoile le Graal et Avallon

Au XXIe siècle, avec Aude et Florian, découvrons les murailles de Sainte-Suzanne et les marais d’Évron ; revivons le Moyen Âge avec les yeux du moinillon Forsaidhe, de son oncle Fursan et du moine Marie.

Avec eux, découvrons la rédaction initiale du Graal, l’Histoire et les Mythes, Kamelot et Avallon.


Dans les marais, sur les eaux, semblait flotter la forteresse de l’If, la mythique Avallon, l’abbaye d’Évron et le culte du Saint-Lait. Plus loin, au bord de la Jouanne, à Neau (Noauz), combattaient les chevaliers de la Table Ronde immortalisés par Chrétien de Troyes. Lequel Chrétien a dû admirer la cité Ganne de Sainte-Suzanne perchée sur son roc, ceinte d’un mur vitrifié aux reflets nacrés d’arc-en-ciel.

Aux portes du pays carnute, Sainte-Suzanne est certainement la cité de Kamelot mentionnée par Chrétien de Troyes dans le Chevalier à la Charrette.

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Pharaon contre mafia

Nigaud, amateur de jolies femmes et de contes d’horreur, Potolerri est accidentellement projeté à l’époque du prophète Abraham. Habillé en bédouin, il va devoir cheminer jusqu’en Égypte pharaonique pour enfin revenir à l’époque actuelle et retrouver sa maman !

Amoureux d’une charmante demoiselle 4000 plus vieille que lui, Potolerri ignore qu’un implacable tueur de la Mafia, Gill, est à sa poursuite.

Potolerri subit cette période alors que Gill rêve de devenir Pharaon et maître du monde grâce à ses connaissances modernes ; en réinventant la poudre.

Ces deux personnages passent à côté des merveilles de la nature, des villes antiques, des temples. D’autres vivront des initiations à la Sagesse antique.


Aventure, Amour, Philosophie, Histoire, sont les quatre piliers de ce roman, des aventures en compagnie d’Abraham, Lot, Agar, Pharaon…

Les aventures palpitantes sont totalement intégrés dans l’époque troublée qui précède juste et inaugure la XIIe dynastie qui mettra sur le trône le pharaon Sésostris Ier.

Ajoutez à cela un texte qui coule comme le sable du désert entre les doigts du bédouin et vous avez tous les ingrédients d’un grand moment de lecture.

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La soupe aux orties

L’action de ce roman se situe en France entre la fin de la seconde guerre mondiale et mai 68.

Des jumeaux, un garçon et une fille vont, au cours de leur jeunesse, vivre des événements dramatiques. Ils habitent à la campagne et sont élevés à la dure dans une ferme. Écoliers, adolescents, jeune homme et jeune fille, ils vivent leur histoire, forment leurs personnalités, découvrent le monde. De lourds secrets connus du village sont chuchotés, sont transmis entre générations…

Les jeunes gens apprendront-t-ils la vérité comme leur jeunesse prendra fin ? Sauront-t-ils d’où ils viennent et pourquoi il leur faut trimer alors que leur tante possède une si riche ferme ?

Robert Christian Schmitte nous emporte dans cette histoire. Des personnages attachants, de ceux que l’on rencontre au quotidien dans les petits villages de notre pays, des histoires qu’il nous semble avoir déjà entendues, telle est la réalité du récit de « La soupe aux orties ». Une lecture agréable, un style vivant. La vie au quotidien pendant ces vingt-cinq années qui suivirent la guerre.

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Ici et mage chez Pharaon

Esquivant un amour à distance, Ghyslaine demande à Robert de lui écrire des poèmes, de raconter de belles histoires. Elle ne pouvait pas prévoir que l’échange déraperait, que Robert vivrait à la fois dans le présent et dans le passé, qu’il participerait à la chute de l’Ancien Empire égyptien !
Robert devient Hrod, grand prêtre de Pharaon, vie, santé, force. Peu à peu, la coupure entre Robert et Hrod s’estompe et s’efface. Il imagine ou revit l’initiation du prêtre. Il perçoit ses bonheurs et ses malheurs. Adolescent, Hrod a vu son aimée disparaître, emportée par le dieu Ta-Ouret ! Fou de chagrin, il a décidé de devenir prêtre pour obtenir vengeance. Mais peut-on se venger des Dieux ?
Peut-on rechercher la femme que l’on a aimée en chaque réincarnation ? Peut-on chaque jour rencontrer ceux dont on a croisé le chemin dans d’autres lieux, dans d’autres temps ? La vie serait-elle un éternel recommencement où il s’agit de faire mieux, de réparer ses erreurs pour gagner non un paradis incertain, mais une sérénité absolue ?
Pendant quatre mille ans, au travers de plusieurs vies, d’initiations, et d’un amour sans cesse recherché, l’auteur nous révèle plus de questions que de réponses, mais la vie elle-même n’est-elle pas une immense question sans réponse ?

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À la recherche du dieu verd

Avec humour et lucidité, l’auteur nous entraîne, de France en Amazonie, au début du vingtième siècle, à la recherche d’un dieu vivant.
Paul, un adolescent, apprend que son père est un Indien. Il part à la recherche de ses racines et il découvre que c’est un dieu verd (verdure, verdeur).

Un périple dans la jungle amazonienne lui permet de connaître sa famille, de paisibles Indiens. Paul devient un dieu vivant, il découvre l’amour… Comme son père, il est pourvu d’une verge aux dimensions inouïes, ce qui lui cause bien des mésaventures.
La jungle est cruelle ; Paul revient en France alors que la Grande Guerre déchire l’Europe.
Les hommes en guerre sont cruels eux aussi ! Mais Paul a mûri, il survit aux tranchées. Blessé, il est soigné à l’arrière dans un des plus beaux châteaux de la Loire.
Amoureux de son infirmière, il cache ses sentiments par crainte d’une impossible nuit de noces.


L’auteur profite du contexte historique pour dénoncer, avec humour, le colonialisme, l’exploitation de l’homme par l’homme, la guerre, le pouvoir de l’argent.

Emporté par l’auteur, dans ce conte écologique, le lecteur oublie les malheurs de notre monde pour rire des aventures de Paul, de ses amours et du succès de ses entreprises.

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Liberté sexuelle chez les Mosos

En Chine, une blonde s’enfuit d’une boîte de nuit.
Elle se réfugie chez les Mosos, un peuple pratiquant l’amour libre, où les mots “père” et “mari” sont inconnus ! Dès ses treize ans, une fille est libre d’inviter qui elle veut dans sa chambre.
Dans cette histoire érotique, la citadine découvre la vie campagnarde, la liberté sexuelle.
Mais peut-on être libre quand on est amoureuse ?

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Chaudes-Aigues, Aubrac, XIIIe siècle

L’Auvergne au climat rude est un lien entre Toulouse et Lyon. L’abbaye d’Aubrac accueillait les pèlerins et les commerçants.

1257 a été la dernière belle année avant cinq siècles de refroidissement climatique.

Ignorant les aléas météorologiques, un homme du nord tombe amoureux d’une jolie femme de Nasbinals. Mais, le riche père de la fille a d’autres projets. Des choix difficiles éprouveront les personnages de ce roman, mais demain, le soleil luira.

Tome 1 : La belle année 1257

En la belle année 1257, les pèlerins et les marchands sillonnent les routes. Certains font de bonnes affaires, d’autres content fleurette. L’amour naît entre un homme du Nord et une fille de l’Aubrac malgré les différences.
L’auteur entraîne le lecteur sur leurs pas, pour découvrir une vie simple aux efforts récompensés. Ils ignorent que l’hiver sera suivi des cinq siècles de froidure et de la guerre de Cent ans.

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Tome 2 : La mauvaise année 1258

1258 ! Aux antipodes, un événement bouscule le climat de la planète ! Après un hiver exceptionnellement doux, un été pluvieux détruit les récoltes.
Alors que débute un petit âge glaciaire, les tensions augmentent entre les diverses couches de la population. Nos héros sont confrontés à des situations cruelles, mais la générosité finit par l’emporter

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